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::: Seidokaikan :::  Kyokushinkai ::: 

REGLEMENT PARTIEL DU KARATE FULL CONTACT (Karaté au KO).
Sommaire

Article 1 : Surface de combat
Article 2 : Tenue des combattants
Article 3 : Catégorie de poids
Article 4 : Déroullement des combats
Article 5 : Attribution des points
Article 6 : Catégories de résultats
Article 7 : Reprises supplémentaires
Article 8 : Epreuve de casse
Article 9 : Techniques de combat autorisées
Article 10 : Fautes techniques
Article 11 : Disqualification
Article 12 : Arrêt du Komite (combat)
Article 13 : Traitement du combattant blessé
Article 14 : Déroulement du Komite (combat) en cas de blessure
Article 15 : Objection, protestation
Article 16 : Compte de l'arbitre
Article 17 : Conduite des hommes de coin
Article 18 : Habillement
Article 19 : Usage des bandes adhésives et bandages
Article 20 : Réstrictions sur l'usage des bandes adhésive
Article 21 : Réstrictions sur l'usage des protections
Article 22 : Protège dents
Article 23 : contrôle anti-dopage
Article 24 : Visite médicale
Article 25 : Traitement d'un combattant blessé
Article 26 : Quand un combattant tombe en dehors du tatami
Article 27 : Usage d'huile et de vaseline
Article 28 : Circonstances expetionnelles




Article 1 : Surface de combat

Le combat se déroule sur un tatami de 10m x 10m, mais la surface de combat est un carré de 6m x 6m. L’arbitre dirige le Kumite (combat), 4 juges de coin comptent les points en levant le ruban de la couleur du combattant ayant marqué le point (ruban de couleur rouge ou blanc), le juge principal comptabilise les points des 4 juges de coins.

Article 2 : Tenue des combattants

Chaque combattant doit porter un GI (uniforme de Karaté blanc) propre ainsi qu’une ceinture. Le port d’une coquille, d’un protège dents et de protèges tibia ne sont pas obligatoire (les autres protections sont interdites). Mes en principe les combats de Full Contact Karaté se déroulent sans protections. Les Kumites (combats) s’effectuent à mains nues, mais les combattants peuvent se bander les poignés.

Article 3 : Catégorie de poids

Il existe plusieurs catégories de poids :
Les légers (lightweight) - 70 kg.
Les moyens (middleweight) - 80 kg.
Les lourds-légers (light-heavyweight) - 90 kg.
Les lourds (heavyweight) + 90 kg.

Article 4 : Déroulement des Kumites (combats)

Les Kumites (combats) doivent se dérouler selon les règles suivantes :

1) a) Les Kumites (combats) uniques (One-match fight) :
Le Kumite (combat) se dispute en 3 reprises de 2 minutes.

b) Les Kumites (combats) de tournoi (Tournament fight) :
Les Kumites (combat) de tournoi se disputent en 2 reprises de 2 minutes.

La durée du Kumites (combat) sont de 2 minutes. Dès lors qu’un KO intervient, le Kumite est stoppé. Il n’y a pas de compte par l’arbitre. Le combattants KO est déclaré perdant. Les Kumites sont prévus en 2 rounds de 2min.

2) Quand les 2 minutes sont écoulées et que l’arbitre compte un combattant KO, ce qui suit doit être appliqué :
a) Pour toutes les reprises sauf la dernière, le chronométreur donne la fin de la reprise. Cependant, l’arbitre continue le compte, et si le compte éxède 5 , le combattant est arrêté par l’arbitre.
b) Pour toutes les reprises finales, le chronométreur doit signaler la fin de la reprise et le Kumite (combat) est terminé même si le compte de l’arbitre n’est pas fini.
(ex : un combattant peut être sauvé par le son du tambour, seulement à la dernière
reprise).
c) Dans le cas ou la reprise finale est défini comme la reprise précédent la décision des juges , le vainqueur est celui qui gagne aux points. Cependant, une reprise supplémentaire en cas d’égalité peut être exigée, elle sera considéré comme reprise finale.

3) Quand les deux combattants sont encore à égalité au verdict des juges, à la fin de la reprise supplémentaire, ce qui suit doit être appliqué :
a) Les combattants doivent alors s’affronter à travers l’épreuve de la casse. Chacun des combattants doit casser le maximum de tuiles empilées. Le combattant n’a droit qu’à un seul coup. Le contrôle des tuiles cassées est faite par les juges.
b) En cas d’égalité à l’épreuve de la casse, c’est le combattant le plus léger qui remporte le Kumite (combat).

Article 5 : Attribution des points

L’attribution des points se base selon les éléments suivants :

1) Si une offensive efficace, précise est observé et que les dommages infligés à l’adversaire le sont avec des techniques autorisées.

2) Les points sont attribués selon l’ordre suivant :
(1) L’étendue des dommages causé à l’adversaire.
(2) Le nombre de coups réussis.
(3) Le degré d’agressivité (point offensif) ou point négatif si le combattant se fait pousser en dehors du tatami.

Type de technique
Le combattant dominant doit recevoir les votes des juges (bout de tissu d’une des deux couleurs représentant les combattants, jetées au milieu du tatami, par les 4 juges de coin, à la fin de chaque reprise).

Article 6 : Catégories de résultats

1) Décision aux points :
Applicable quand il ne survient ni KO, ni TKO (KO technique), ni disqualification pour décider du vainqueur. Les 4 juges attribuent les points aux combattants. Le total de points le plus élevé désigne le vainqueur.

2) Nul
Applicable quand les deux combattants vont simultanément au sol, et qu’aucun des deux combattants ne se relèvent.

Attention : Les Kumites (combats) nuls n’existent en principe pas. Une reprise supplémentaire peut être exigée aux combattants. Mais, c’est en général les résultats de la casse qui départagent les combattants. Lorsqu’il intervient lors des phases finales des tournois, les combattants étant a égalité doivent casser le maximum de tuiles, avec n’importe quelle partie du corps. (voir Article 4,alinéa 3).

3) KO (Knockout)
a) Applicable quand un combattant ne peut se relever au compte de 5.
b) Applicable quand un combattant perd sa volonté de continuer, même s’il s’est relevé pendant le compte de 5, ou quand un combattant est jugé incapable de reprendre le Kumite (combat).
c) Applicable quand un combattant est touché 6 fois avec un high-kick ou coup de genoux au visage (mawashi-geri).

4) KO Technique (TKO)
a) Applicable quand l’arbitre juge qu’il est impossible à l’un des combattants de continuer le combat suite à une blessure involontaire (ni l’un, ni l’autre ayant commis une faute). Cette décision doit être prise conformément à l’article 12.
b) Applicable quand un homme de coin jette la serviette / l’éponge sur le tatami pendant le Kumite (combat). Dans le cas où l’arbitre ne stopperait pas le combat, n’ayant pas vu la serviette jetée, les observateurs officiels sont autorisés d’arrêter le Kumite (combat).
c) Stop de l’arbitre
Applicable quand l’arbitre juge que l’un des combattants est largement supérieur à son adversaire, et que le combattant dominé met sa condition physique en péril.
d) Stop du docteur
Applicable quand le docteur officiel juge qu’il est impossible à l’un des combattants de continuer le combat suite à une blessure ou de sévères dommages. Si un combattant est à terre et qu’il subit de sévères dommages, le médecin officiel a la possibilité de stopper le combat, délibération en conséquence.

5) Nul (No Contest / Combat nul)
a) Applicable quand les deux combattants se rendent coupable de violation des règles, match arrangé ou collusion.
b) Applicable quand les deux combattants refusent de combattre de bonne foi (combat sans esprit positif), suite à plusieurs mise en garde et avertissement de l’arbitre et quand l’arbitre disqualifie les deux combattants.
c) Applicable quand les deux combattants sont jugés incapable de continuer le Kumite (combat) suite à une blessure involontaire (ni l’un, ni l’autre n’ayant commis de fautes), lors d’un Kumite (combat) unique, ou le combat n’est pas justifié. L’article 14 sous-alinéa 3-1 doivent être observé.

Article 7 : Reprises supplémentaires

Des reprises supplémentaires peuvent être exigées dans un Kumite (combat) de tournoi, si le combat est jugé nul en accord avec l’article 6-2.
1) Quand aucun des combattants sort vainqueur après les deux reprises de deux minutes (ou après trois reprises de deux minutes pour un Kumite (combat) unique, une reprise supplémentaire peut être exigé. Le jugement du résultat de cette reprise supplémentaire doit être indépendant des deux reprises écoulées précédemment (ou des trois reprises écoulées dans le cas de combat unique), lors de l’attribution des points.
2) Quand le résultat de la reprise supplémentaire (la 3ème reprise dans le cas d’un tournoi ou la 4ème dans le cas de Kumite unique) est nul, alors c’est l’épreuve de la casse qui départagera les deux combattants.

Article 8 : Epreuve de casse

L’épreuve de casse demande quelques préparatifs, ce sont les officiels qui se chargent des taches suivantes :
1) Protéger des débris le tatami avec une bâche plastique résistante.
2) La conformité des tuiles doit être contrôlée par les juges :
a) La solidité (contrôler quelle ne soit pas fendue ou creuse : test tactile et sonore).
b) La taille (contrôle de épaisseur, la longueur et la largeur).
c) L’homogénéité et qualité du matériaux (contrôle visuel de la densité de la tuile).
3) Pour l’empilage des tuiles, on procède comme suit (voir le dessin ci-dessous) :
a) deux briques ou parpain servent de base à l’édifice.
b) empiler les tuiles en respectant la perpendicularité de l’édifice.
c) le nombre de tuiles à empiler est au choix du combattant.
4) Les juges observent au respect du règlement lors de l’épreuve de casse.
5) Les juges comptent le nombre de tuiles cassées.
6) Les officiels se chargent de nettoyer le tatami de tout éventuels débris. L’usage d’un balai ou d’un aspirateur est conseillé, surtout si d’autres combats suivent. Les officiels doivent contrôler la propreté du tatami.

Le combattant peut s’il le désire déposer un linge sur la cible (la tuile supérieure) afin de limiter les risques de coupure.

Le combattant doit effectuer l’épreuve de casse en respectant les règles suivantes :
1) Le combattant peut utiliser n’importe quelles parties de son corps.
2) La casse doit s’effectuer en un seul et unique geste, si le combattant reprend de l’élan pour effectuer une deuxième casse, il est disqualifié.
3) La casse effectué le combattant doit se retirer pour laisser les juges compter.

Si les combattants sont à égalité à l’épreuve de casse, ce qui suit doit être appliqué :
Le combattant le plus légers est déclaré vainqueur.

Article 9 : Techniques de combat autorisées

Les techniques de combat autorisées sont les suivantes :
Avec les poings : Directs, crochets, uppercuts et coups avec le tranchant de la main son autorisé. Zone de frappe autorisées avec les poings : au dessus de la ceinture à la base du cou. Il est également autoriser de saisir le GI (kimono), mais pas plus de trois secondes. Les coups de poings sont donnés avec les kendos (en français : métacarpes).
Avec les jambes : Front-kicks, low-kicks, middle-kicks, high-kicks, side-kicks (coups de pied de côté), coup de pied retourné, kicks à l’intérieur de la cuisse, coup de pied sauté et coup de genoux.

Les restrictions suivantes doivent être appliquées lors d’un coup de poing au visage :
a) Le combattant coupable de se genre de technique, si elles sont volontaires, doit être disqualifié.
b) Tout coup de poing au visage doit être pénalisé.
c) Si le coup blesse accidentellement l’adversaire et qu’il ne peut reprendre le combat, l’article 13, sub-article 3, doit être appliqué.
Lors d’un coup de pied ou de genoux dans les parties (sous la ceinture), l’article 14 alinéa 1, doit être appliqué.

Article 10 : Fautes techniques

Un combattant qui commet une faute technique peut être pénalisé d’un pré-avis, d’un avertissement ou d’un point de réduction. Deux pré-avis peuvent mener à un avertissement, pour les 2 premiers pré-avis ; cependant un avertissement doit être donné pour tout autre pré-avis après cela. Deux avertissements donnent un point de pénalité, et trois points de pénalité dans une reprise peuvent être motif de disqualification. Cette clause n’est pas appliquée si les juges considèrent que la faute technique n’est pas intentionnelle.

a) Sont considérés comme fautes, les faits suivants ;

1) Donner un coup de poing au visage ou dans le cou.
2) Se servir de sa tête pour donner un coup.
3) L’usage des coudes.
4) Attaquer l’adversaire à l’aine (attaquer à l’aine avec un coup de genou ou une technique de poings doivent être considéré comme coup bas et sera jugé comme une faute).
5) L’usage de techniques de lutte ou judo, comme projeter ou des techniques de soumissions.
6) Thumbing (utiliser son pouce), mordre et étrangler l’adversaire.
6) Attaquer le combattant pendant qu’il est au sol, ou quand il se relève.
7) Attaquer l’adversaire pendant l’intervention de l’arbitre pour séparer les deux combattants.
8) Employer un langage offensant ou insultant.
9) Tenter de pousser l’adversaire, pour qu’il tombe hors du tatami.
10) Volontairement sortir du tatami pendant le cours du Kumitee (combat).
11) Les coups de poings retournés sont interdit.

b) Un point négatif peut être donné immédiatement à l’un des combattants si les juges estiment que la faute technique fut commise avec des intentions malveillantes.
c) Un avertissement peut être donné à l’un des combattants s’il charge à maintes reprises dans les bras de son adversaire avec la tête baissée (ex : pour éviter une attaque). Ceci peut être considéré à un coup de tête intentionnel. Dans le cas ou les deux combattants seraient coupés suite au choc de tête et saigneraient, le combattant qui a provoqué la blessure (coupure) peut recevoir un point de pénalité, même si le coup de tête n’est pas intentionnel. Cependant, si l’arbitre juge le coup de tête intentionnel, une réduction de 2 points peut être donné au combattant qui a provoqué la blessure.
d) Un avertissement, une mise en garde, et un point de pénalité doivent être donné au combattant usant à maintes reprises d’accrochages et gfhhhg qui ne sont accompagné par une attaque, et qui sont jugés comme défensif / passif dans leur nature (ex : éviter une attaque). La même chose doit être appliqué en ce qui concerne les saisies et les accrochages de l’adversaire immédiatement après avoir lancé une attaque (ex : pour faire avorter la contre attaque), il en résulte aussi un point de pénalité.
e) Deux mises en garde entraînant un avertissement, et la prochaine mise en garde entraînera un point de pénalité. Ces mises en garde particulières doivent être compté séparément et non cumulatif aux autres mises en garde.
f) Continuellement tenir la jambe de l’adversaire lors du kick est jugé comme une faute. De quelques manières que se soit, une simple attaque, pendant la saisie de la jambe est autorisée. Continuellement attaquer pendant la saisie de la jambe est une faute. Si le combattant n’entreprend aucunes actions pendant la saisie de sa jambe, l’arbitre doit demander un break. Tenir la jambe lors du kick et utiliser des techniques de projection (désarçonner, pousser ou jeter à terre) est aussi une faute.

Article 11 : Disqualification

Un combattant doit être disqualifié quand :

1) Un combattant utilise intentionnellement des techniques interdites.
2) Un combattant refuse de suivre les instructions de l’arbitre pendant le Kumitee (combat).
3) Un combattant est en retard pour le Kumitee (combat) ou qu’il ne se présente même pas.
4) Un combattant montrant un comportement mal élevé ou attitude malveillante pendant le Kumitee (combat).
5) L’arbitre juge qu’un combattant n’a pas la volonté de combattre.
6) Un combattant reçoit trois points de pénalité pendant le même round, compter deux avertissements comme un point de pénalité.
7) Le docteur officiel estime un combattant inapte au combat suite à un contrôle médical.
8) Un homme de coin rentre sur le tatami ou touche l’un des combattants pendant le Kumitee (combat).
9) Un combattant est découvert entrain de transgresser d’autres règles.

Article 12 : Arrêt du Kumite (combat)

En accord avec l’article 6-4 (d), si un combattant est carrément supérieur à son adversaire, l’arbitre a la possibilité d’arrêter le Kumitee (combat) et de donner la victoire au combattant dominant avant la fin du Kumitee (combat).

Article 13 : Traitement du combattant blessé

Si un combattant est blessé, les juges et le médecin officiel doivent se consulter pour décider si le combattant peut continuer ou arrêter. Le médecin officiel ne doit pas donner de soins à la blessure pendant le déroulement du Kumitee (combat).

Article 14 : Déroulement du Kumite en cas de blessure

Si un combattant est blessé et qu’il lui est impossible de continuer le combat, le combat doit être traité de manières suivantes :

1) Si la blessure a été causé suite à un non respect des règles (de la part de l’adversaire), l’arbitre doit accorder au combattant blessé le reste de la période pour retrouver sa condition. Si le combattant n’a pas récupéré et que le combat ne peut reprendre, le combattant qui a violé les règles doit être déclaré perdant (disqualification du combattant ayant transgressé les règles). Un combattant qui est disqualifié pour violation des règles ne doit pas être autorisé de continuer le tournoi même si son adversaire n’est plus apte pour disputer les combats suivants.
*** Note : une blessure causée par un coup bas considéré comme un accident, qu’il soit intentionnel ou qu’il ne le soit pas.***
2) Si la cause de la blessure est une négligence de la part du combattant blessé et que le Kumite (combat) ne peut reprendre, le combattant qui s’est blessé lui-même doit être déclaré perdant (disqualification du blessé).
3) Si la cause de la blessure est accidentelle et qu’aucun des combattants n’a commis de faute, il doit premièrement déterminé si oui ou non le combat est justifié.

Critères de justification :

Combat en 3 reprises : le combat est justifié jusqu’à la fin la 2ème reprise.
Combat en 2 reprises : le combat est justifié jusqu’à la fin la 1er reprise.

1) Si le combat n’est pas justifié, ce qui suit doit être appliqué :
a) Kumite (combat) de tournoi : le combattant retrouvant la condition physique pour continuer de combattre doit être déclaré vainqueur.
b) Kumite (combat) unique : le Kumite (combat) doit être déclaré comme un « NO CONTEST » et void.
2) Si le Kumite (combat) est justifié, ce qui suit doit être appliqué :
Les points doivent être décomptés pour les reprises complètes, et le combattant avec le plus de points est déclaré vainqueur. Dans le cas ou le combattant est blessé après la 2ème reprise (la 1ère reprise pour les combats de tournoi), les points doivent être décompté quelque soit le temps écoulé depuis l’instant ou s’est produit la blessure.
a) Kumite (combat) de tournoi : Le combattant qui retrouve la condition pour continuer est déclaré vainqueur.
b) Kumite (combat) unique : Le Kumite (combat) doit être déclaré comme match nul.
3) Lors d’un tournoi, si le combattant au pointage le plus élevé n’est pas en condition pour disputer les combats suivants, son adversaire est autorisé de le remplacer pour disputer les combats suivants.

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